De Porto Cristo à La Linea (Gibraltar)

25 septembre # PORTO CRISTO – PALMA DE MALLORCA

Nous avons repris la route en direction de Palma de Mallorca aux alentours de 7h.

C’était une journée riche en pêche puisque nous avons eu deux bonites et une daurade coryphène ! (un délice)

Entre Porto Cristo et Palma, nous avons parcouru 75 milles, en arrivant aux alentours de 20h. Nous jetons l’ancre juste devant le port, fatigués, et puis on se prend une bonne houle de travers… Impossible de dormir dans ces conditions, alors on décide de s’aventurer dans le port de Palma ou plutôt LES ports…

Après avoir tourné dans tous les ports et demandé à la VHF s’il y avait des places mais que tout a été privatisé et que personne ne voulait nous aider, à 3h du matin on abandonne et on se résigne à retourner au mouillage.

 

26 septembre # SAN ANTONYI DE LA PLAYA

Le lendemain matin on préfère aller jeter l’ancre ailleurs, au niveau de l’aéroport, à San Antonyi. On quitte Thierry et nous attendons le quatrième équipier, notre ami Ben qui nous rejoint en fin d’après-midi.

Ben a déjà fait plusieurs transatlantiques au compteur où il travaillait en tant que chef cuisinier !

Après avoir récupéré Ben, on reprend directement la route à 18h car le vent est parfait, dans le dos pour nous porter jusqu’à Ibiza ! On met les voiles en ciseaux et c’est parti !

Nous avons parcouru 70 milles jusqu’à la baie de Talamanca située juste derrière le port d’Ibiza où nous jetons l’ancre vers 9h le lendemain.

 

27 & 28 septembre # IBIZA

On part se balader à Ibiza puis nous retrouvons Andrea et son copain Alex, des amis de Fanny qui ont aussi un voilier et vivent à Ibiza. Le lendemain on est allé s’amarrer au port d’Ibiza (83 euros la nuit… ça fait mal) pour s’avitailler.

 

29 septembre # CALA SAONA, FORMENTERA

Direction Cala Saona à Formentera, où Alex et Andrea nous retrouvent au mouillage avec leur voilier pour se mettre à couple et boire l’apéro !

Nous y passons la nuit au mouillage avec eux !

 

30 septembre & 1er octobre # SAVINA, FORMENTERA

Nous allons jeter l’ancre devant le port de Savina, toujours à Formentera et attendons le lendemain, le 1er octobre, pour aller au port, car la saison estivale est terminée et les prix des ports baissent. Parfait !

Nous payons donc une nuit au port de Savina (37 euros pour 9m). Nous nous reposons un peu avant d’aller se balader au marché hippy El Pilar de la Mola, boire des coups et faire quelques parties de billard !

 

 

2 octobre # FORMENTERA – CARTAGENA

C’est reparti direction Cartagena ! Au revoir les Baléares !

Départ à 8h30. On pêche notre deuxième daurade coryphène vers midi, ça tombe bien on avait faim !

Un petit oiseau fatigué nous a tenu compagnie pendant nos quarts de nuit et a repris sa route au petit matin (du coup on l’a pas bouffé), avant que l’on pêche deux belles bonites.

Nous parcourons 170 milles, et arrivons au port de Cartagena vers 13h où nous payons une nuit 11€, ça change des Baléares !

 

3 octobre # CARTAGENA – GIBRALTAR

Après s’être avitaillés à Cartagena, avoir bu quelques bières et mangé des tapas, il est temps de repartir et cette fois-ci nous allons parcourir 300 milles jusqu’à La Linea de la Concepcion, ville frontalière à Gibraltar.

Nous pêchons notre 3ème daurade coryphène, YES !

 

Aujourd’hui, 6 octobre # LA LINEA, GIBRALTAR

Nous venons d’arriver à La linea et il est 18h30 ! La traversée fut bonne, nous avons pu faire une grande partie à la voile puis après s’être rendus compte qu’ont avait 2 noeuds de courant de face à cause de la marée, nous décidons de démarrer le moteur jusqu’à notre arrivée. On a évité un bon paquet de cargos et de pétroliers. Les dauphins sont venus à plusieurs reprises nous tenir compagnie, c’était magique !

A bientôt, c’est l’heure de l’apéro !

  

3 commentaires sur “De Porto Cristo à La Linea (Gibraltar)

  1. Salut les jeunes, en voila un beau récit ! Vous avez bien fait de changer la canne à pêche ,celle ci marche bien je vois ! Concernant les mouillages désagréables comme vous avez eu à palma, il nous est arrivé de devoir quitter le mouillage en pleine nuit ,si on est près d’un port, on se met à la station service, certains font payer et c’est moins cher ou alors tu fais un peu de gaz oil , c’est sur on ne peut pas faire la grâce matinée, mais ça peut sauver la nuit . N’aillez pas de regret , à Palma on a payé 150 euros la nuit au port et c’était pas le plus cher.
    Nous rentrons avec une belle tempête de mistral (40 noeuds) des voiles de St Tropez .
    Bon vent à Paco et son équipage.
    Jean et Josi.

  2. Bravo la gang! mine de rien, on vous suit de très près même à partir de Montréal ou’ on vous attend pour le printemps… ça va, on ne vous met pas trop de pression. Allez, bon courage!

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